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Bernadotte 1806, der Eklat

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  • Bernadotte 1806, der Eklat

    So, da nun niemand vorgeschlagen hat wie man den neuen Thread benennen soll leg nun ich las, ansonsten ist es zu verwirrend den 13 / 14 Oktober thread mit den Thread um Barby zu verknüpfen.

    so genug mit dem Small Talk, wenn ich Foucart zitiere ist es immer der Teissedre Nachdruck und falls nicht anders angegeben der Band2

    15 OCTOBRE


    Le Major Général au Maréchal Bernadotte.

    Iéna, 15 octobre 1806, 5 heures du matin.


    L’Empereur, m. le Maréchal, ordonne que vous vous portiez sur Neustädt, Reussdorf et Seena, qui est un débouché de la route de Weimar à Naumburg, et où il y a un embranchement de chemin qui conduit sur Magdeburg par Nebra et Querfurt.
    Si vous avez un bon chemin pour vous rendre à Neustädt et que vous y arriviez de bonne heure, vous ferez sûrement un grand nombre de prisonniers. L’Empereur pense que vous êtes assez fort pour donner tête baisée sur tout ce qui voudra résister. Il n’y rien de ce côte qui ne doive être battue par votre corps d’armée.
    Le maréchal Davout reçoit l’ordre de se rendre à Naumburg ; vous vous mettrez en communication avec lui.

    Foucart, Prenzlow – Lübeck, S. 1-2



    Le Major Général au Maréchal Davout.

    Iéna, 15 octobre 1806, 5 heures du matin.

    L’Empereur ordonne, M. le Maréchal, que vous retourniez avec votre corps d’armée à Naumburg.
    Le maréchal Bernadotte se porte à Neustädt, petit endroit sur la route de Weimar à Naumburg et où se trouve l’embranchement d’une autre route qui conduite à Magdeburg. Il a l’ordre de se mettre en communication avec vous.

    Foucart, S.2


    Le Major Général au Grand-Duc de Berg.

    Iéna, 15 octobre 1806, 5 heures et demie du matin.

    Je vous préviens, mon Prince, que l’Empereur donne l’ordre à maréchal Davout de retourner à Naumburg et au maréchal Bernadotte de couper la route de Weimar à Naumburg à mi-chemin. Quant à la direction qu’a prise l’ennemi, tout port à penser que c’est sur Erfurt, car l’ennemi devant vouloir se retirer sur Magdeburg, c’est sa route ; mais il n’y a que votre cavalerie qui puisse donner des renseignements précis là-dessus ; il faut donc que, le plus tôt possible, vous vous mettiez en marche avec la cavalerie pour vous diriger sur Erfurt ; vous en dirigerez une partie sur Buttelstädt. L’Empereur pense que l’ennemi, d’Erfurt, aura pris la route de Weissensee ; il est donc de la plus grande importance d’avoir Erfurt dans la journée.. L’Empereur ordonne au maréchal Ney de se mettre en marche sur Erfurt pour soutenir votre marche.
    S. M. vous autorise à donner l’ordre au général qui a ses troupes le plus près sur la route de Buttelstädt, de soutenir la cavalerie que vous faites marcher dans cette direction.
    F. S. 2-3

    Le Major Général au Maréchal Bernadotte.

    Iéna, 15 octobre 1806, 10 heures du matin.


    L’aide de camp du maréchal Davout qui vous porte cette lettre (C’est l’officier qui a porté à l’Empereur le rapport du maréchal Davout du 14, bivouac d’Auerstädt. Voir Iéna, page 672.),M. le Maréchal, vous fera connaître ce qui lui est arrivé hier ; cela nécessite de vous mettre à la poursuite du corps ennemi qu’il a combattu.
    L’ordre que je vous ai envoyé il y a 2 heures, paraît à l’Empereur prévenir ce que vous devez faire ; cependant vous êtes le maître de manœuvrer comme les circonstances vous l’indiqueront. Faites le plus de mal possible à l’ennemi, ayant soin cependant d’attaquer le corps qui a été opposé au maréchal Davout, s’il était possible qu’il fût resté en position, ce qui serait la plus grande folié ; dans ce cas, poursuivez vivement ce corps. Si, n’ayant été instruit que tard des succès de la bataille hier, il avait hésité de se retirer et mis de l’incertitude dans son mouvement, détruisez-le.
    Tenez-vous le plus possible dans une position à être le corps d’armée le plus près de Naumburg, hormis de maréchal Davout, de sorte que lorsque le mouvement de l’ennemi sera bien connu, vous soyez prêt à vous porter sur l’Elbe et Berlin, pouvant, de votre position, vous porter en une journée sur Naumburg.

    F. S. 5


    Le Major Général au Maréchal Davout.

    Iéna, 15 octobre 1806, 10 heures du matin.


    Je vous envoie, M. le Maréchal, copie de la lettre que j’écris au maréchal Bernadotte qui était ce matin à Apolda et qui marche sur Neustädt vers Nebra. Il doit prendre position à Neustädt.
    L’intention de l’Empereur, M. le Maréchal, est que vous couvriez Naumburg, que vous poursuivez et battiez le corps que vous avez devant vous, si toutefois il n’a pas disparu, comme tout porte à le penser ; cependant vous ne devez pas trop vous acharner à la poursuivre, de manière à ce que vous soyez plus en position de couvrir Naumburg qui est l’objet important, l’intention de l’Empereur étant toujours d’avoir votre corps d’armée dans une position telle qu’il puisse arriver à Leipzig et sur l’Elbe avant l’ennemi.

    F. S.6

    Also - die Befehle gehen um 05:00 raus, der Bericht Davouts vom 14. Oktober - wo er seinen Kampf gegen die Preußen (die er auf 60 000 Mann geschätzt hat) wird erst mal völlig ignoriert, Bernadotte erfährt nicht, auch nicht Murat und auch Davout soll noch operative tätig werden, obwohl Napoleon eigentlich intelligent genug was um zu sehen das das Corps Davout nach so einen Kampf eigentlich dringest Erholung brauchen würde.

    Napoleon organisiert jedenfalls bereits die Verfolgung und eine 3 fache Stoßrichtung wird erkenntlich, Murat und diverse Marschälle die linke Flanke - Bernadotte das Zentrum und Davout the rechte Flanke.

    Um 10 Uhr erfährt dann Bernadotte dass er ein Corps des Gegner vor sich haben würde, oder die Reste davon, mit dem sich Davout abgegeben hatte - obwohl Davout klipp und klar von 60 000 Mann gesprochen hatte (Preußen bei Auerstedt - ca 50 000 Mann, Napoleon hat immerhin die Preußen bei Jena auf 150 00 mann geschätzt, oder so schreibt er angeberisch an Josphine).

    Bernadotte gehen also falsch Infomrationen zu, nicht zu Vergessen ist ja das Reservekorps von Württemberg.

    Interessanterweise erhält dann Bernadotte einen völlig offenen Befehl, er kann lassen und tun was er will - da die kleine Kristallkugel des Kaisers hier wohl versagt.
    Also wird Bernadotte doch hier gerade für fähig gehalten völlig selbstständig zu handeln.

  • #2
    Le Major Général au Maréchal Davout.

    Iéna, 15 octobre 1806, 10 heures du matin.


    Je vous envoie, M. le Maréchal, copie de la lettre que j’écris au maréchal Bernadotte qui était ce matin à Apolda et qui marche sur Neustädt vers Nebra. Il doit prendre position à Neustädt.
    L’intention de l’Empereur, M. le Maréchal, est que vous couvriez Naumburg, que vous poursuivez et battiez le corps que vous avez devant vous, si toutefois il n’a pas disparu, comme tout porte à le penser ; cependant vous ne devez pas trop vous acharner à la poursuivre, de manière à ce que vous soyez plus en position de couvrir Naumburg qui est l’objet important, l’intention de l’Empereur étant toujours d’avoir votre corps d’armée dans une position telle qu’il puisse arriver à Leipzig et sur l’Elbe avant l’ennemi.

    F. S.6

    Le Grand-duc de Berg a l’Empereur

    Weimar, 15 octobre 1806.


    Les troupes de V.M. sont en marche sur Erfurt depuis une heure ; je suis pars á l’instant ; j’aurai l’honneur de vous écrire de cette ville. Cependant, Sire, tout porté à croire que l’ennemi fait sa retraite sur Merseburg et (…)

    F : S. 7/ 8

    La Major Général au Grand-duc de Berg

    Iéna, 15 octobre, midi.
    (Porté par M. de Canouville parti à midi.)


    (…) Le maréchal Davout a eu hier matin une affaire terrible contre un corps de 40,000 hommes qu’il culbuté ; il lui a pris 40 Pièces de conon. (…)
    Il est á croire que dans les débris de l’armée prussienne se sont portés pour se retirer sur Naumburg.

    F. S. 8-9


    Le Maréchal Davout au Major Général.

    Au bivouac d’Eckartsberg, 15 octobre 1806.


    J’ai l’honneur d’adresser à V.A. le rapport je reçois à l’instant de mes reconnaissances de cavalerie sur les points de retraite de l’ennemi.(…)

    L’armée est prête à partir. Du point que j’occupe, je suis plus à portée de remplir les intentions de l’Empereur. (…)
    (1. Le Maréchal n’a pas encore reçu les ordres du Major Général de 5 heures du matin. – Ce rapport a dû partir vers 8 heures ou 9 heures du matin. Foucart)

    F. S. 11-12


    L’Empereur au Grand-Duc de Berg.

    Iéna, 15 octobre 1806, 1 heure après midi.


    Il paraît que la réunion de l’armée prussienne se fait sur Frankenhausen. Le maréchal Davout a eu une affaire superbe ; il a battue seul 60,000 Prussiens. Son quarter général était ce matin à Eckartsberg ; sa cavalerie légère était à Buttstädt et à Neustädt.
    (L’indication de la cavalerie légère du 3e corps à Neustädt doit être eronnée ainsi que je l’ai prouvé plus haut. Foucart)

    F. S. 13 – 14


    L’Empereur a M. de Talleyrand.

    Iéna, 15 octobre 1806.

    (…)
    La bataille d’Iéna, qui s’est donnée le 14, sera une des plus célèbres de l’histoire. Les Prussiens étaient au nombre de 150,000 hommes ; ils ont perdue 200 pièces d’artillerie, 30 drapeaux, 28,000 prisonniers. (…)

    F. S. 17

    Während Napoleon zumindest Murat bessere Zahlen zusendet, erfährt Talleyrand nur was über Iéna, Davout wird ganz untergebuttert, sieht doch so aus, als wenn nur Napoleon allein den Sieg davongetragen hätte.

    Zudem wird deutlich wie lange teilweise die Befehle unterwegs waren, ein faktor der eigentlich immer zu wenig berücksichtigt wird.

    Kommentar


    • #3
      Lutz Langer wünscht sich den 08:00 Befehl vom 21. Oktober, den ich hier ausnahmsweise jetzt schon bringe, ansonsten halte ich es für sinnvoller chronologisch die Sache aufzurollen, denn der 09:00 Befehl vom 21. Oktober, der dann plötzlich Bernadotte anklagt ist möglicherweise eine Reaktion auf einen Bericht Bernadottes vom 20. Oktober der eben nach 08:00 im Quartier - Général eintrifft.

      21 OCTOBRE

      Le Major – Général au Maréchal Bernadotte.

      Halle, 21 octobre 1806, 8 heures du matin.


      L’Empereur, M. le Maréchal, vous ordonne de passer dans la journée du 21 et dans la nuit l’Elne ; si cependant l’ennemi défend le passage, ce que je ne crois pas, vous êtes le maître de vous porter sur Dessau pour passer l’Elbe le plus tôt possible sur le pont qui est entièrment raccommodé.
      Envoyez 50 hommes de cavalerie à Acken (Barby à Acken, 23 kil. Foucart) qui sera un poste de correspondance entre Barby et Dessau, où sera aujourd’hui le quartier général.
      Quant aux chevaux qui proviendraient de la cavalerie saxonne, envoyez-les tous à Acken, où seront rendus demain tous le dragons à pied.

      Foucart, Campagnes de Prusse et de Pologne (1806 – 1807) – La Campagne de Prusse (Prenzlow – Lübeck) Tome II, Paris 1890, éditions Teissèdre, Paris 2006

      Also - ein glasklarer Befehl an Bernadotte, keine Verwechslung möglich.

      Kommentar


      • #4
        nur kurz zur orientierung, ich bin jetzt eher noch mehr verwirrt:

        du willst also hier in diesem thread chronologisch weitermachen, ab dem 15.oktober....bis wir dann auch zu barby kommen...oder?

        und der 13./14.oktober thread wære demnach fertig?

        oder soll es noch einen weiteren, extra barby-thread geben (wegen der møglichkeit/unmøglichkeit des uebersetzens und der difusen befehle)

        EDIT: inzwischen hast du ja noch mehr geschrieben, scheint, dass ich dich richtig verstanden habe. 13./14. ist "fertig", 15. und folgende tage hier, einschliesslich barby, wenn es soweit ist

        gruss, muheijo
        Zuletzt geändert von muheijo; 22.12.2007, 08:38.

        Kommentar


        • #5
          Hier gehe ich nur auf Barby und die Entwicklung nach dem 14. Oktober ein.

          Kommentar


          • #6
            Zitat von HKDW Beitrag anzeigen
            Lutz Langer wünscht sich den 08:00 Befehl vom 21. Oktober, den ich hier ausnahmsweise jetzt schon bringe ...
            rost:

            Hans-Karl!!!! ERst einmal vielen Dank dafür! Super!


            Zitat von HKDW Beitrag anzeigen
            ... Envoyez 50 hommes de cavalerie à Acken (Barby à Acken, 23 kil. Foucart) qui sera un poste de correspondance entre Barby et Dessau, où sera aujourd’hui le quartier général.
            Quant aux chevaux qui proviendraient de la cavalerie saxonne, envoyez-les tous à Acken, où seront rendus demain tous le dragons à pied.

            ...

            Also - ein glasklarer Befehl an Bernadotte, keine Verwechslung möglich.
            Hmmm... woran kann man an diesen Sätzen die Zuordnung mit Bernadotte erkennen? (An den ersten, die ich hier weggelassen habe und die ich auch auf Deutsch habe, kann man es nicht.)
            Mein Französisch reicht leider nicht so ganz. Da sollen Pferde der Sächsischen Kavallerie Acken (heute Aken) an Dragoner zu Fuß übergeben werden? Und Aken als Korrespodenzposten? Und soll der Briefempfänger (Bernadotte) da Quartier nehmen, wo er doch eigentlich über die Elbe soll? Oder ist das dann sowas wie ein Gerenral(=zentraler)-Briefsammelplatz?

            -seufz-

            Also, Empfänger Murat oder Bernadotte? Davout unwahrscheinlich, weil zu weit östlich? Alle anderen ausgeschlossen. Hatte wer Pferde der sächsichen Kavallerie bekommen? Murat eventuell? Wer hatte Dragoner zu Fuß? Hilfe!

            Also doch alle Befehle durch um vielleicht eine eindeutige oder auch keine zu bekommen? Auf die Ankündigung von HKWD bin ich auch unabhängig von dieser Frage gespannt...

            Liebe Grüße

            Lutz

            PS muheijo: der andere Thread ist noch länger nicht fertig. Da hab ich noch einiges ...

            Kommentar


            • #7
              :attention:

              Zitat von HKDW Beitrag anzeigen
              ...

              Um 10 Uhr erfährt dann Bernadotte dass er ein Corps des Gegner vor sich haben würde, oder die Reste davon, mit dem sich Davout abgegeben hatte - obwohl Davout klipp und klar von 60 000 Mann gesprochen hatte (Preußen bei Auerstedt - ca 50 000 Mann, Napoleon hat immerhin die Preußen bei Jena auf 150 00 mann geschätzt, oder so schreibt er angeberisch an Josphine).

              Bernadotte gehen also falsch Infomrationen zu, nicht zu Vergessen ist ja das Reservekorps von Württemberg.

              Interessanterweise erhält dann Bernadotte einen völlig offenen Befehl, er kann lassen und tun was er will - da die kleine Kristallkugel des Kaisers hier wohl versagt.
              Also wird Bernadotte doch hier gerade für fähig gehalten völlig selbstständig zu handeln.


              HKDW!!!



              Dieser Befehl hier ist eigentlich wirklich auch Gold wert. Eins der wichtigsten Puzzleteile: Wo ist denn hier das Erschießungskommando für Bernadotte wegen seines Versagens bei Jena?



              Klasse!!! Und Danke!

              Liebe Grüße

              Lutz

              Kommentar


              • #8
                Zum 08: 00 Befehl, an wen anders hätte er gehen sollen, nur Bernadotte stand genau da wo er hinging, Murat befand sich meines Erachtens zu weit westlich, ich hoffe das wird dann klarer wenn ich die weiteren Befehle bringe, eben auch immer an Murat im Vergleich zu Bernadotte.

                Kommentar


                • #9
                  Zusätzliches Indiz, hier wird der Befehl an einen Marschall adressiert, Murat wird im Grand-Duc de Berg genannt und im Befehl selbst als mon Prince

                  Kommentar


                  • #10
                    Wo ist denn hier das Erschießungskommando für Bernadotte wegen seines Versagens bei Jena?
                    Mit Deiner Häme wendest Du Dich gegen eine Deiner eigenen Quellen, den Presser.
                    Nach ihm hat Napoleon mit der Nicht-Erschießung 'ner Art Vetternwirtschft gefrönt.
                    Böser, böser N!
                    In den Anmerkungen gibt er zu bedenken, daß ihm der Titeux nicht vorliegt.
                    Er schränkt dann sein vorheriges Urteil ein, daß B danach evtl. zu Unrecht angeklagt sei.
                    Napoleon hätte seinen eigenen Fehler wieder in die Schuhe anderer geschoben.
                    Böser, böser N!
                    Wie man das Blatt auch wendet, bei Presser hat N nie eine Chance.
                    Herzerfrischende Ausgewogenheit.

                    Dir, Lutz, ein Frohes Fest und alles Gute im Neuen Jahr.
                    Gruß
                    Mephisto

                    "Es sind zwey Formeln, in denen sich die sämmtliche Opposition gegen Napoleon befassen und aussprechen lässt,
                    nämlich Afterredung (aus Besserwissenwollen) und Hypochondrie." Goethe 1807 :attention:

                    Kommentar


                    • #11
                      Zitat von Mephisto Beitrag anzeigen
                      Mit Deiner Häme wendest Du Dich gegen eine Deiner eigenen Quellen, den Presser.
                      ...
                      Mönsch, Mephisto!

                      Als ich anfänglich von Presser schrieb (anderer Thread, ca. Seite 24), hab ich das selber gesagt, dass er da mit Bernadotte einen m.E. falschen Schluss zog, wobei er selber auf Titeux, der ihm unbekannt war, hinwies.

                      Mir ging es, was ich auch schrieb, insbesondere um die Legendenbildung und um Napoleon.

                      Ich zitiere hier Presser gern nochmal:
                      „Es ist gerade zu virtuos, wie die Napoleon-Legende dieses Auerstedt unter den Tisch hat fallen lassen. Da ist zunächst einmal der große Mann selbst, der in seinen Briefen und Bulletins die Wahrheit mit Füßen tritt, was sogar Houssaye zugibt: In einem Brief an Joséphine hat er wenigstens 150.000 Preußen als Gegner gehabt. Als er ein Jahr später eine Übersicht des Krieges zusammenstellt, lässt er bei der Aufzählung der Kriegshandlungen Auerstedt einfach weg. Und warum? In der Cambridge Modern History wird das Motiv unwiderleglich aufgezeigt: Das französische Publikum mochte sich wohl einmal den Fehler vergegenwärtigen, dass er Davoust gegen einen Gegner hatte antreten lassen, der ihm an Kavallerie fünffach, an Artillerie vierfach überlegen war! Aber es ist wohl noch auf ein zweites Motiv hinzuweisen: Die Bäume dieses Davoust durften nicht in den Himmel wachsen, und der erfolgreiche Marschall, übrigens reichlich belohnt, musste wissen, wo sein Platz war.“

                      Und, haben wir nicht genau das (im anderen Thread)? Zumindest werden wir - abgesehen von Pressers falscher Beurteilung bezüglich Bernadottes - genau da landen!

                      Der "böse, böse N." kommt noch..., keine Sorge!


                      Und, was meine Häme betrifft: wie kann es sein, dass Napoleon am 15. Bernadotte mit dem Zentrum der Verfolgung beauftragt und bis zum 21. nichts negatives auffällt, aber später davon geredet wird, dass Bernadotte vor ein Erschießungskommando gestellt hätte werden sollen?

                      Wir haben inzwischen mehrfach den Beweis (was ja auch nicht wirklich neu ist), dass Napoleon von Auerstedt nichts ahnte und wusste. Neben dem Befehl, den Davout um 3 Uhr morgens am 14. erhielt, beweist auch Napoleons Befehl an Bernadotte am 15. morgens, dass Napoleon auch hier immer noch nicht ahnte, was da mit Davout und Auerstedt wirklich geschehen war. Und da soll er den "Versager" Bernadotte mit der Verfolgung beauftragen??? Und noch mal: Wo bleibt denn das Erschießungskommando?!?!

                      :duell:

                      Zitat von Mephisto Beitrag anzeigen
                      Dir, Lutz, ein Frohes Fest und alles Gute im Neuen Jahr.
                      Das wünsche ich Dir aber auch. Ich hoffe, wir haben aber noch dies Jahr Zeit, ein paar Zeilen zu wechseln?

                      rost:

                      Liebe Grüße

                      Lutz
                      Zuletzt geändert von Lutz Langer; 23.12.2007, 12:01.

                      Kommentar


                      • #12
                        Zitat von HKDW Beitrag anzeigen
                        Zum 08: 00 Befehl, an wen anders hätte er gehen sollen, nur Bernadotte stand genau da wo er hinging, Murat befand sich meines Erachtens zu weit westlich, ich hoffe das wird dann klarer wenn ich die weiteren Befehle bringe, eben auch immer an Murat im Vergleich zu Bernadotte.


                        Zusätzliches Indiz, hier wird der Befehl an einen Marschall adressiert, Murat wird im Grand-Duc de Berg genannt und im Befehl selbst als mon Prince
                        Hans-Karl

                        nehmen wir hypothetisch an, Berthier oder der Schreiber hätte sich nun wirklich vertan; nehmen wir weiter an, der Brief hätte an Murat gehen sollen, war aber versehentlich an Bernadotte adressiert, dann wäre natürlich dieser ganze Beginn
                        falsch geschrieben worden...

                        Zitat von HKDW Beitrag anzeigen
                        21 OCTOBRE

                        Le Major – Général au Maréchal Bernadotte.

                        Halle, 21 octobre 1806, 8 heures du matin.


                        L’Empereur, M. le Maréchal, vous ordonne ...

                        Darin läge ja gerade der Fehler. Und der Brief wäre auf Grund des falschen Adressaten falsch weitergeleitet worden.

                        Vorstellbare Szene: Napoleon diktiert und meint Murat, sagt aber Bernadotte, weil er gerade an den denkt (oder Berthier diktiert ...) Aufgrund des falschen Empfängers landet der Brief bei Bernadotte ...

                        Ich bin zwar gespannt, auf HKWDs Hinweis auf Murat, der zu weit westlich gestanden haben soll, aber umgekehrt gilt ja hier schon, dass Bernadotte und Murat gemeinsam die Gegend am 21. erkundeten und ein getrenntes "Stehen" nur für die Korps gelten könnte, was bei gemeinsamer Aktion der beiden aber nicht "weit genug" auseinander sein dürfte.

                        Also wäre es wirklich interessant, was es mit den sächsischen Pferden auf sich hat und den Dragonern zu Fuß! Hier könnten Bezüge zum möglichen Adressaten gezogen werden, unabhängig von dem Genannten (Bernadotte).
                        Wer hatte gegen Sachsen gekämpft und Pferde erbeutet bzw. erbeutete sächsische Pferde unterstellt bekommen? Murat? Bernadotte?
                        Wer hatte Dragoner zu Fuß? Lannes, der in Dessau eine Brücke baute?

                        Liebe Grüße

                        Lutz
                        Zuletzt geändert von Lutz Langer; 23.12.2007, 12:23.

                        Kommentar


                        • #13
                          Diese Hypothese wäre schon im Bereich der Fabel anzusiedeln, da könnte ich gleich alle Befehle anzweifeln, könnten ja alle falsch addresiert sein, ich denke doch, dass der 08:00 Befehl an Bernadotte geht.

                          Kommentar


                          • #14
                            HKWD: ich ziehe das ja auch ganz deutlich in den Bereich des möglichen.

                            Fakt ist aber auch, dass der 8-Uhr- und der 9-Uhr-Befehl partout nicht zusammen passen.

                            Der 9-Uhr-Befehl hat einen ganz deutlichen Bezug auf den Befehl vom Vortag.

                            Der 8-Uhr-Befehl erscheint Fehl am Platze. Eine falsche Adressierung wäre die einfachste Antwort. Ein Komplott die hammerhärteste.

                            Liebe Grüße

                            Lutz

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                            • #15
                              Bernadotte selbst geht aber auf diese Befehle abends um 20:00 Uhr am 21. Oktober ein, in Bernburg, also hat er sie auch erhalten, er bekommt ja 2 Frühbefehle am 21. und einen abends um 19:00 Uhr den er aber noch nicht um 20:00 Uhr erhalten haben kann.

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