Bezgl. SIBORNE
Ich habe die Waterloo Letters durchgesehen, weil ich mich daran erinnern konnte,
dort etwas über Sichtlinie gelesen zu haben.
Leider handelte es sich dabei aber nur um die nachträgliche Überprüfung der Sichtlinie zwischen Quatre Bras und Brye.
Saint-Lambert wurde nicht angesprochen.
Bezgl. MARBOT
Danke, HKDW, Coppens hat sich schon in den Recit Critque über die mangelhafte Glaubwürdigkeit von Marbot ausgelassen.
Das Testament versetzt seiner Glaubwürdigkeit allerdings den Todesstoss...
Wie sieht es denn mit Baudus aus? Hat sich Coppens dazu auch geäußert.
In den Recit Critique wird Baudus in diesem Zusammenhang nicht erwähnt.
Bezgl. 1:00 Uhr-ORDER
Nehmen wir an, die Preußen sind tatsächlich nicht gesehen worden.
Der Nachsatz in der 1:00 Uhr-Order spricht von einer abgefangenen Meldung.
Der angebliche Inhalt der Meldung entspricht den 3 oder 4 nachweisbaren Meldungen,
die Bülow im Laufe des Vormittags an Wellington gesandt hat. (Siehe Pflug-Hartung).
Napoleons „schwarzer Hussar“ ist in Frage gestellt.
Nehmen wir nun weiter an, auch den Husaren hat es nicht gegeben.
Von wem und wann soll nun die Nachricht verfälsch worden sein?
Grouchy zitiert den Befehl INKL. Nebensatz in seinen Relation Succincte von 1843.
Der Befehl gehört zu seinen “pieces justificatives“.
Wie er selber sagt, hat er sich schon bei seinen vorherigen Erinnerungen darauf bezogen
und sich in der Zeit seiner Verbannung Kopien dieses Befehls von seiner Frau und General Carbonnel schicken lassen.
Warum sollte er diesen Nachsatz gedeckt haben - ausgerechnet er?
Bezgl. LOBAU / 6.Korps
Ich habe bei Thurn und Taxis eine schöne Passage gefunden,
nach der die Preußen das Lobausche Korps tatsächlich haben beobachten können, als dieses rechts machte.
Dies geschah nach T&T erst als der Angriff der Preußen anlief.
Wie steht es nun mit Befehlen und/oder Erinnerungen Lobau, seiner Div.-Generale oder Domon und Subervie aus?
Kann hier jemand etwas beisteuern?
Bernard Coppens: Les mensonges de Waterloo.
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Die Affäre Marbot, ich verweise auch auf Mephistos Beitrag weiter ob.
Von einem Chef d'escadron der 7. Husaren wissen wir, dass überhaupt keine Aufklärung erfolgte - und dass sie gegen 16:30 von den Preußen überrascht wurden.
« Un chef d’escadron du 7e hussards, Dupuy, placé à l’aile droite de l’armée raconte avoir vu Domon l’après-midi. Il n’était donc par partis reconnaître des troupes ennemies menaçant le flanc droit : « Jusque vers quatre heures, nous restâmes paisibles spectateurs de la bataille. Dans ce moment le général Domon vint à moi ; le feu des Anglais était à peu près cessé ; il me dit que l’affaire était gagnée, que l’armée ennemie était en retraite, que nous étions là pour faire jonction avec les corps de maréchal Grouchy et que nous serions le soir à Bruxelles, il partit. (Fußnote 9, Dupuy (Victoir) Souvenirs militaires, Paris 1892, page 290) » Coppens – S. 190
« On ne trouve toujours pas, dans ce témoignage, la trace d’une préoccupation concernant une possible attaque prussienne sur le flanc droit. Pourtant, elle se produit bientôt : « Peu de moments après, au lieu de faire jonction avec les troupes du maréchal Grouchy comme nous nous y attendions, nous reçûmes l’attaque d’un régiment de hulans prussiens. Nous le repoussâmes vigoureusement et lui donnâmes la chasse, mais nous fûmes forcés à la retraite par le feu à mitraille de six pièces de cannon, derrière lesquelles les hulans se replièrent. (Fußnote 11 Dupuy (Victore), Souvenirs militaires, paris 1892, page 290 ) – Coppens, S. 243
Der Chef der 7. Husaren ist ja Marbot - der fast bis St. Lambert geritten sein sollte und den oder die ominösen schwarzen preußischen Husaren aufgebracht haben soll. Doch was schreibt dieser Offizier in einem Brief vom
26. Juni?
Laon, 26 juin 1815.
Je ne reviens pas de notre défaite!... On nous a fait manœuvrer comme des citrouilles. J'ai été, avec mon régiment, flanquer de droite de l'armée pendant presque toute la bataille. On m'assurait que le maréchal Grouchy allait arriver sur ce point, qui n'était gardé que par mon régiment, trois pièces de canon et un bataillon d'infanterie légère, ce qui était trop faible. Au lieu du maréchal Grouchy, c'est le corps de Blücher qui a débouché!... Jugez de la manière dont nous avons été arrangés!... Nous avons été enfoncés, et l'ennemi a été sur-le-champ sur nos derrières!... ...
Er ist schon mal sehr selbstkritisch und merkt an dass sie wie Deppen oder Töpel manövriert haben - rein gar nichts von der glorreichen Gefangennahme der preußischen Husaren, das ist doch erstaunlich, zudem gibt er ja auch zu, dass sie von den Preußen überrascht wurden.
Seine Beobachtungen decken sich ja mehr oder weniger mit der von seinem Chef d'escadron Dupuy.
Dazu noch der passende Kommentar von Bernard Coppens zu diesen Brief :
La lettre qui suit a été publiée dans le tome III des Mémoires du général Marbot. On remarquera qu'il y dit qu'il était flanqueur de droite, et qu'on l'avait assuré que le maréchal Grouchy devait arriver. Ce qui montre qu'il n'a pas effectué de reconnaissances, contrairement à ce qu'il prétendra en 1830 : il était trop faible pour ça, et d'ailleurs "on" l'avait "assuré". Au lieu de Grouchy, c'est Blücher qui débouche... Surprise totale, donc, et manque de reconnaissance sur la droite. Il semble bien que les flancs de l'armée n'étaient en rien assurés. Et ça, c'est une grosse faute... le genre de faute qui peut entraîner les conséquences les plus lourdes.
Dazu braucht man wohl wenig sagen, außer voller Zustimmung.
Der Chef der 7. französischen Lanzenreiter, Oberst Bro trifft Anfangs Juli Marbot in Paris, folgendes weiß er dazu zu berichten :
« Colonel au 7e hussards, ton ancien régiment, je restai à la droite, arrêtant le flot humain qui voulait nous d´border, lui répondit Marbot. Le soir, j’eus à charger les Prussiens. Je sortis de cette affaire avec un coup de lance au côté droit. » (Fußnote 4, Mémoires du général Bro, Paris 1914, page 153) Coppens – S. 376
Wieder nichts von den gefangenen Husaren - wohl eher am frühen Nachmittag - anstatt dessen - hat er erst am Abend die Preußen attackiert!!!
Als Grouchy 1830 bei Marbot Erkundigungen einzog um sich damit entlasten zu können bekam er eine ganz andere total gegensätzliche Antwort und die besagte Lügenstory.
Wie kommt es zu dieser Wendung??
« Mais dans les dictées de Sainte-Hélène, Napoléon va mettre au point un récit qui, bien qu’invraisemblable, va se révéler d’une redoutable efficacité, puisqu’il correspondra mieux à son image mythique, ce qui a pour effet de neutraliser l’esprit critique. Cette fois, ce serait lui-même qui, de son regard de l’aigle, aurait aperçus les Prussiens à Chapel –le-Saint-Lambert. Après avoir envoyé la division Domon (on a vu par le témoignage du chef d’escadron Dupuy qu’il n’en est rien), un hussard noire prussien capturé lui aurait été envoyé : « Ce hussard était porteur d’une lettre ; il était fort intelligent et donna de vive voix tous les renseignements que l’on pût désirer (Fußnote 5, Mémoires pour servir à l’histoire de France en 1815, page 82) » Coppens – Seite 377
« Napoléon trouvera, pour confirmer cette histoire invraisemblable, un allié de choix dans la personne du général Marbot, celui-là même qui jugeait « on » l’avait fait manœuvre comme une citrouille à Waterloo. » Coppens – S. 377
Wer anders als Bernard Coppens könnte dies treffender kommentieren :
« D’ailleurs il ne s’agit même plus d’un hussard, mais de « plusieurs hommes dont un officier « . Le mensonge est d’autant plus flagrant que l’itinéraire précis du détachement du capitaine Eloy, que Marbot prétend avoir expédie à Moustiers, l’aurait immanquablement fait tomber dans le corps de Bülow. Marbot a menti. (Fußnote 6, Voir mon étude à ce sujet dans : Carnets de la campagne, no 4, La Papelotte, Ed. de la Belle Alliance, Bruxelles, 2000) – Coppens – s. 377 – 378
« Pourquoi Marbot a-t-il menti ? Par dévouement à l’Empereur, sans doute. On veut croire que le 100 000 francs accordés par le testament de napoléon à Marbot pour qu’il continue à écrire « pour la défense de la gloire des armées françaises », fort somme qu’il a effectivement touchée, n’auront été perçus que comme un « signal fort »de la nécessité d’adapter la vérité à des intérêts supérieurs. »
Coppens – s. 378
Dann noch die ominöse schwarze Husarenuniform, ja hätte der gute alte Napoléon vielleicht nicht so detailreich lügen sollen und nur bei einen preußischen intelligenten Unteroffizier der Husaren bleiben sollen, der frank und frei mit fester Stimme alles berichtete was der Kaiser wissen wollte - da lachen doch die Hühner.
Laut Ollis Beitrag - trug keiner der 2. Schlesischen Husaren eine schwarze Uniform, aber aus dramaturgischen Gründen ist Napoleon dann doch lieber bei schwarz geblieben, der Nimbus schwarzer Husar -so dachte er wohl, kommt besser an als ein schlichter grüner Husar.
Zusammenfassung, weder der Brief vom 26. Juni, noch das Treffen mit Bro in Paris erwähnen überhaupt eine Aufklärung geschweige denn die Gefangennahme von preußischen Husaren, Marbot kommt sich wie ein Tölpel vor - citrouilles - unterstützt wird das auch noch von Chef d'escadron Dupuy.
Doch dann die Kehrtwendung als Napoleon einen Zeugen braucht - um sein Lügennetz zu verdichten, leider nun hat Marbot den Brief von 26. Juni geschrieben und auch Bro berichtet ganz andere Worte Marbots.
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Ausgehend von den preussischen Quellen begannen die Kämpfe zwischen dem 6. Korps und dem 4. Armeekorps etwa gegen 16.30 Uhr, mithin etwa zeitgleich oder etwas versetzt mit den Angriffen Milhaud`s und Lefèbvre -Desnouettes. Zu diesem Zeitpunkt aber war die französische Armee weder in großer Unordnung ( vom 1. Korps mal abgesehen ) noch verfügte sie über keine Reserven mehr.Zitat von Gunter Beitrag anzeigenNoch eine Frage von meiner Seite. Was soll eigentlich die Erörterung, dass Lobau etc. die Preußen in Schach zu halten hatten, damit der Rest die Briten usw. schlagen konnten? Selbst wenn das geklappt hätte, wären die Preußen doch immer noch in der Flanke und möglicherweise sogar im Rücken gewesen. Es fällt mir schwer zu glauben, dass die zu diesem Zeitpunkt zwingendermaßen abgekämpfte und in Unordnung befindliche Armee noch große Bewegungen ausführen konnte, um auch noch die Preußen zu schlagen. Die Schlacht war doch praktisch schon verloren als Bülow auftauchte, gerade weil allein deshalb nicht mehr genug Reserven zur Verfügung standen um Wellington zu besiegen. Alles was auch nur halbwegs nach einem Unentschieden aussah, kam für Napoleon einer strategischen Niederlage gleich. Dass es noch schlimmer kam und er sogar eine taktische Niederlage erlitt, hatte er sich selbst zuzuschreiben. Ein Rückzug angesichts von Bülows Auftauchen hätte die Moral der Armee wohl nur schwer verkraftet und der Krieg wäre so oder so verloren gewesen.
Grüße
Gunter
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Hier schonmal der Bericht Marbots acht Tage nach der Schlacht (nur auf Französisch):
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Ohne Bülows Auftauchen hätte das 6. Korps das angenagte Zentrum Wellingtons durchbrochen.
Ich stimme Harper überein, eine grandiose Lügenleistung Napoleons, doch auch noch heute werden seine meisten Lügen immer noch hingenommen, trotz bester Sachlage.
Mein nächster Beitrag wird hoffentlich dann etwas länger und wird deutlich zeigen dass das 6. Korps eigentlich als Angriff aufs Zentrum Wellingtons gedacht war und wie schön Marbot seine eigenen Beobachtungen 1815 versus 1830 ändern kann.
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Noch eine Frage von meiner Seite. Was soll eigentlich die Erörterung, dass Lobau etc. die Preußen in Schach zu halten hatten, damit der Rest die Briten usw. schlagen konnten? Selbst wenn das geklappt hätte, wären die Preußen doch immer noch in der Flanke und möglicherweise sogar im Rücken gewesen. Es fällt mir schwer zu glauben, dass die zu diesem Zeitpunkt zwingendermaßen abgekämpfte und in Unordnung befindliche Armee noch große Bewegungen ausführen konnte, um auch noch die Preußen zu schlagen. Die Schlacht war doch praktisch schon verloren als Bülow auftauchte, gerade weil allein deshalb nicht mehr genug Reserven zur Verfügung standen um Wellington zu besiegen. Alles was auch nur halbwegs nach einem Unentschieden aussah, kam für Napoleon einer strategischen Niederlage gleich. Dass es noch schlimmer kam und er sogar eine taktische Niederlage erlitt, hatte er sich selbst zuzuschreiben. Ein Rückzug angesichts von Bülows Auftauchen hätte die Moral der Armee wohl nur schwer verkraftet und der Krieg wäre so oder so verloren gewesen.
Grüße
Gunter
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Ausgehend von Coppens Untersuchungen und HKDW`s These, für die, das gilt es sicherlich wie vorstehend zu konstatieren, gute Argumente sprechen, und weiterhin unterstellt, es handelt sich um eine schlichte Lüge Napoleons und nicht nur um die - für ihn günstigere - Umschreibung bzw. Veränderung eines realen Geschehens, stellt sich die Frage, wie konnte Napoleon darauf hoffen, damit durchzukommen ? Und, in Erweiterung derselbigen, wieso kam er damit durch ?
Der Schwachpunkt jeder Lüge im Zusammenhang mit einem bestimmten Ereignis ist nun einmal das reale Geschehen oder zumindest die von den Beteiligten wahrgenommene Version desselbigen. Insoweit mangelte es jedoch weder an indirekten Zeugen ( etwa aus Napoleons direktem Umfeld bzw. Stab ) noch an direkt Agierenden ( etwa die beteiligten Truppenführer wie Domon und nicht zuletzt Grouchy ).
Schließlich geht es hier ja auch nicht um ein bloßes "non liquet" sondern den Ablauf historischer Ereignisse.
Etwa im Zeitpunkt der Niederschrift auf St. Helena besaß Napoleon weder die amtliche Deutungshoheit über die Ereignisse noch durfte er darauf hoffen, dass keiner der Beteiligten gegen die Darstellung opponieren würde, zumal die eigentliche Napoleon - Verehrung nach Waterloo bzw. in den folgenden Jahren deutlich abgenommen hatte. Auch standen - nicht zuletzt in seinem Stab - immer auch Offiziere in zumindest innerer Opposition.
Ganz erstaunlich ist jedoch, dass Generationen von Historikern ( und nicht zuletzt auch viele der Beteiligten, die ihre Erinnerungen niedergeschrieben haben ) Napoleons Version gefolgt sind bzw. gefolgt sein sollen.
Falls es wirklich nur eine Lüge war, ist es zumindest eine grandiose Leistung
!
Zuletzt geändert von Harper; 03.10.2012, 08:36.
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Klarerweise beruft sich Siborne auch auf Napoleons verfaßter Legende auf St. Helena - Domon trat erst nach 16:00 Uhr in Aktion.
Ein preußischer Husar wurde auch nicht gefangengenommen und nun streiten sich die Jäger zu Pferd oder die 7. Husaren um die nicht vorhandene "Beute"
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Von Siborne insoweit nur die bereits diskutierte Darstellung :
"Napoleon immediately took a general view of the Field of Battle, and continuing his observations beyond his Right, in order to discover, if possible, any indication of the approach either of Grouchy, or a hostile force, he perceived in the direktion of St. Lambert an indistinct mass, having the appearance of the body of troops; and pointing out the objekt to Soult, who was near by him at the time, asked his opinion ........
All the staff directed their telescopes upon the point indicated ...
Not long after Domon`s departure, Napoleon`s impatience to ascertain the precise charakter of the distant column was relieved by the arrival of an Officer of the Chasseurs with an Prussian Hussar, who had just been taken prisoner .... "Zuletzt geändert von Harper; 02.10.2012, 15:54.
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@Mephisto
Du kannst es besser, also wenn wir hier Haare spalten wollen - dann hör ich auf weiter meine Zeit in fundierte Antworten zu investieren - Spiegelungen, vielleicht auch noch eine Fata Morgana?
Entweder wir gehen davon aus, das auch Soult wie Napoleon natürliche Fähigkeiten hatten oder sie sind Astralkörper mit supersonischen Augen und Satellitenblick - wenn sie letzteres wären - könnten sie - wenn sie in die richtige Richtung geblickt hätten - auch möglicherweise, es sei denn 5 dimensionale Störfaktoren wären dazwischen gekommen - die Preußen schon beim Abmarsch erkannt haben.
Der "schwarze" Husar entpuppt sich als weitere Lüge.
Man darf auch den Wald - vor lauter Bäumen nicht aus den Augen verlieren, die vollkommene Verkennung der Lage Napoleons sowohl am 16. am Abend wie am 18. Juni in der Früh - Hauptursache der Niederlage - soll durch alle möglichen haarsträubende Details verwischt werden.
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Hallo Sans-Souci,
Danke für die Uniformbeschreibung. Bleibt das Fragezeichen...
Dass die Truppen hinter dem Hügel versammelt wurden, ist kein absolutes Argument gegen eine Sichtung von was-auch-immer auf dem Hügel und umzu.
Denkbar sind Posten oder Erkundung durch Offiziere.
Wenn denn Staub als Signal ausfällt bleiben zum Beispiel Spiegelungen (Ferngläser, Metall etc.).
Ein tatsächliches No-Go ist die Hügelkette, die den Ort Saint-Lambert verdeckt, wie Du sagst.
Verdeckt diese denn auch die gesamte Höhe von Saint-Lambert, um die es uns geht?Zuletzt geändert von Mephisto; 02.10.2012, 08:57.
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Die zweiten schlesischen Husaren:
In Preußen fand man es in den 1820er Jahren natürlich auch interessant, wer dieser schwarze Husar gewesen war, er war jedoch nicht zu ermitteln.Ueber das Exterieur unseres Regiments bei der Schlacht von Belle Alliance haben wir zu melden: Die 1. Esc. grüne Dolmans, braune Pelze (letztere mit weißen Schnüren, aus dem Jahre 1814 stammend, wo sie aus einem französischen Depot, wegen bekannter Abgerissenheit, zur Verausgabung kamen). Die 2. Esc. desgleichen, die 3. Esc. rothe Dolmans (von Hellwigs Streifcorps datirend, englisches Fabrikat), grüne Pelze; die 4. Esc., das zum Regiment eingerückte Depot, grüne Dolmans, grüne Pelze. Die Freiwilligen braune Pelze.
Die erste Eskadron des 8. Husaren-Regiments, frühere 1. Leib-Husaren, trug schwarz.
Bülow ließ am frühen Nachmittag sein Korps von den Franzosen aus gesehen hinter der Höhe von St. Lambert ruhen, um es versammeln zu können (siehe PDF-Link unten, auch Fußnote 23). Unwahrscheinlich, daß Soult oder wer auch immer durch die Hügelkuppe blicken konnte. Ganz abgesehen von der durch Ortskundige bestätigten Tatsache, daß von Napoleons (und Soults) Position aus St. Lambert selbst gar nicht zu erblicken ist, weil eine andere Hügellinie dazwischenliegt.
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Hallo HKDW,
Da ich jeden Moment mit einer Breitseite bezüglich Marbot rechne
hier nun stattdessen der betreffende Augenzeugenbericht von Baudus, dem ADC Soults:
Etudes sur Napoleon, S.225f
Bei Baudus ist es offensichtlich Soult, der die Bewegung bei Saint-Lambert zuerst sieht. Ansonsten deckt sich die Schilderung auffallend mit jener Marbots."Le major general [Soult] toujours poursuivi par l'inquietude que les Prussiens n'arrivassent sur notre droite pendant l'affaire, observait ce point-la avec une attention toute particuliere. Je le vis, vers une heure de l'apres-midi, se rapprocher de Napoleon, et le prevenir qu'il voyait tres distinctement un corps nombreux dont les arms etaient en faisceaux. Peu d'instants apres on conduisit a Napoleon un marechal-des-logis de la cavalerie prussienne qui venait d'etre pris, qu'on avait fouille, et sur lequel on avait trouve un billet ecrit au crayon, adresse par le general Bulow au general anglais [Wellington], pour lui annoncer qu'il etait en mesure de l'appuyer. Ce fut seulement alors que l'empereur se determina a envoyer un officier au marechal Grouchy pour lui ordonner de marcher, par Saint-Lambert, contre le corps du general Bulow, mais il etait trop tard, et l'on voit par le rapport de ce marechal que cet officier ne put arriver pres de lui qu'a sept heures du soir. Il ne fallut donc rien moins que cette decouverte, faite parle major general, pour convaincre l'empereur qu'il courait le risque de voir arriver une partie de l'armee prussienne sur son flanc droit; jusque-la il avait refuse de croire a la possibilite de ce facheux incident. On jugera de tout ce que l'adoption du conseil du marechal Soult dans la soiree du 17 eut pu avoir d'avantageux pour nous, si l'on veut se rappeler que l'infanterie qui marchait avec le marechal Grouchy avait presque suffi pour battre l'aremee prussienne a Fleurus!"
Nach Houssaye war Baudus Royalist und hatte keinen Grund Napoleon zu schmeicheln. Seine Erinnerungen sind N gegenüber sehr kritisch und bauchpinseln eher seinen Ex-Chef Soult.
Man beachte ferner, dass N selbst von einer schwarzen Uniform des gefangenen Husaren berichtet. Eine Kleinigkeit, ein Indiz - aber dies könnte auf die tatsächlich dort eingesetzten Schlesier hindeuten. Nach Houssaye könnte es sich um die 2. Schlesischen Husaren handeln, die zu Bülows Vortrab gehörten. (Vielleicht kann jemand die Uniformfarbe bestätigen???)
Warum denkt sich N solch ein Detail aus - alleine - auf seiner Insel - bei Trockenbrot???
Das von gefangenen Meldereitern auf Seiten der Preußen nichts berichtet wird, sollte nicht verwundern. Man wollte die durchgeführte Flankenattacke doch möglichst dramatisch und vollauf gelungen darstellen.
Und der Gefangene selbst wird sich kaum damit gebrüstet haben...
Das sich die Franzosen (Lobau) bis zum Schluss zurückhielten, hat ebenfalls einen Grund: Wenn überhaupt so sollte doch Lobau defensiv agieren und nicht offensiv.
Man konnte schließlich nicht zwei Angriffe gleichzeitig fahren. Warum die Preußen locken, wenn man noch so sehr mit den Engländern beschäftigt war?!? Je länger diese sich zurückhielten, desto besser war es doch.
Darüber hinaus war man noch guter Hoffnung von Grouchy etwas zu hören und zu sehen. (ebenfalls zumindest natürlich nur nach meiner Auffassung). Ging man doch davon aus, dass dieser früher oder später über Moustier angerückt käme. Das diesen der Befehl zum Angriff auf Bülow erst am Spätnachmittag vor Wavre erreichen sollte, ahnte man nicht. Vielmehr dachte man ihn sich viel näher. Ein Marsch von Wavre und Angriff auf Bülow nach vorheriger Überquerung der Dyle war undurchführbar.
Was aber tut man nun?
Zeiht man Napoleon der unbeschreiblichen Dummheit?
Verdächtigt man ihn schon jetzt der Geschichtsklitterung also inmitten des Pulverdampfs?
...- oder lässt man die Hypothese als durchaus wahrscheinlich gelten, dass er nämlich Grouchy entsprechend des Bertrand-Befehls und der sich daraus herleitenden Marschrichtung viel näher bei sich vermutete?
Was Marbot betrifft - ein Nachsatz: Sicherlich hat er des Öfteren mal mehr mal weniger übertrieben. So behauptet er, den Hussaren in Saint-Lambert gefangen genommen zu haben. Laut Houssaye ist das absolut unwahrscheinlich, da die Franzosen nicht über Lasne hinaus recognosziert haben sollen. Darüber hinaus behauptet er, er hätte den definitiven Auftrag gehabt, nach Grouchy Ausschau zu halten. Houssaye geht eher davon aus, dass die Aufrechterhaltung einer Postenkette zur Kommunikation über Moustier seine Aufgabe/Aufgabe der Postenkette gewesen ist.Zuletzt geändert von Mephisto; 02.10.2012, 00:24.
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